Chiffrement et journalisation : deux réflexes essentiels
La sécurité de l'information peut sembler un chantier sans fin. Pourtant, deux mesures de base couvrent une part disproportionnée du risque : le chiffrement et la journalisation. Ce sont aussi deux dimensions directement reliées au modèle DICT.
Chiffrement : protéger la confidentialité
Chiffrer les données au repos (bases de données, sauvegardes, postes de travail) et en transit (HTTPS, VPN, courriels sécurisés) rend l'information inintelligible en cas de vol ou d'interception. En cas d'incident, un support chiffré et correctement géré change radicalement l'évaluation du risque de préjudice.
Journalisation : rendre les accès traçables
Savoir qui a accédé à quoi et quand est indispensable pour détecter un accès non autorisé, enquêter sur un incident et démontrer sa diligence. La traçabilité est la quatrième dimension du modèle DICT — trop souvent négligée au profit des trois premières.
Proportionner à la sensibilité
Toutes les données n'exigent pas le même niveau de protection. C'est précisément l'intérêt de la catégorisation : concentrer le chiffrement fort et la journalisation détaillée là où les niveaux DICT sont les plus élevés, sans alourdir inutilement le reste.
Le lien avec la catégorisation
Dans Catégo, la justification que vous rédigez pour la confidentialité et la traçabilité d'un actif devient le point de départ concret de vos mesures de sécurité. La catégorisation ne reste pas théorique : elle oriente l'action.